Mine et énergie

 Electricité

La Côte d’Ivoire tire son énergie électrique des centrales thermiques et hydrauliques. Le pays compte six barrages hydroélectriques et quatre centrales thermiques fonctionnant au gaz naturel d'origine essentiellement ivoirienne, avec une puissance installée de 1 632 MW.

La Côte d’Ivoire produit aujourd’hui plus d’électricité qu’elle n’en consomme et exporte de l’électricité vers des pays de l’Afrique Sub-saharienne tels que le Burkina Faso, le Mali, le Ghana, le Togo et le Bénin. Des projets d’interconnexion avec la Guinée, le Sierra Leone et le Liberia sont également en cours de réalisation dans le cadre du West African Power Pool (« WAPP »), une initiative de la CEDEAO visant à la libéralisation du marché de l’énergie en Afrique de l’Ouest. 

Hydrocarbures

La Côte d'Ivoire produit du pétrole brut qu'elle exporte en l'état, et elle raffine des produits bruts importés. Les réserves naturelles de la Côte d’Ivoire sont estimées par PETROCI à 225 millions de barils de pétrole brut et 1 330 milliards de pieds cube de gaz naturel au 31 décembre 2013. 

Compte tenu des réserves existantes, le niveau actuel de production du gaz naturel pourrait être maintenu jusqu’en 2034 et celui du pétrole brut, jusqu’en 2029. Depuis octobre 2011, douze forages d’exploration et trois forages d’évaluation ont été réalisés sur la bassin sédimentaire ivoirien. Sur les forages d’exploration, on dénombre cinq découvertes de gisements de pétrole et leurs réserves sont en cours d’évaluation.

Gaz naturel

La production de gaz naturel est en hausse continue sur la période 2011-2013, étant passée de 1 631,8 millions de mètres cube en 2011à 1 779,9 millions de mètres cubes en 2012 et 2 125,9 millions de mètres cube en 2013, en liaison avec l’accroissement de la demande du secteur électricité. La production de gaz naturel devrait se situer à 2 204,9 millions de mètres cubes en 2014, soit une hausse de 3,7% par rapport à l’année 2013. Cette tendance à la hausse s’est poursuivie à fin novembre 2014 avec une production en augmentation de 3,1% par rapport à novembre 2013 grâce aux investissements réalisés. 

L’amélioration de la transparence du secteur des hydrocarbures demeure une priorité du Gouvernement qui a lancé, depuis 2007, la production et la publication par le Conseil des Ministres, de communications trimestrielles relatives aux flux physiques et financiers du secteur de l’énergie, comprenant le pétrole et le gaz.

 

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