LA BANQUE MONDIALE APPUIE LE SECTEUR DE L’EAU EN CÔTE D’IVOIRE

Le Conseil d’Administration de l’Association Internationale pour le Développement (IDA, membre du  Groupe de la Banque Mondiale) a approuvé le vendredi 9 décembre 2016, un crédit en faveur de la République de Côte d’Ivoire pour le financement des activités du Projet de Renforcement de l’Alimentation en Eau Potable en Milieu Urbain (PREMU) d’un montant de 50 million de dollars Etats Unis (équivalent à 30 milliards de F Cfa).

Le PREMU constitue un élément important de la stratégie de développement des infrastructures hydrauliques propre au pays. Il s'agit d'offrir un paquet de services essentiels, autour de la réhabilitation et de la réalisation d'infrastructures hydrauliques urbaines tels que le réseau d'eau potable contribuant au développement économique local. Les activités proposées au financement de ce projet, sont constituées des actions prioritaires qui contribueront à réduire le déficit de desserte d’eau potable dans les agglomérations urbaines de l’intérieur du pays, à travers le renforcement des installations de mobilisation de la ressource en eau et de production d’eau potable, ainsi que la densification du réseau de distribution. De ce fait, le projet eau en milieu urbain ciblera les localités de Korhogo, Ferkessédougou, Tiassalé, N‟Douci, N‟Zianouan, Agboville, Béoumi, et Bingerville.

Le PREMU fait partie de la nouvelle génération des projets préparés dans le cadre du nouveau cadre de Partenariat pays (CPF) dont le deuxième pilier concerne l’amélioration de l’accès aux services de base.  Le Gouvernement ivoirien, à travers son programme de relance et de développement du sous-secteur de l ‟hydraulique urbaine, souhaite focaliser le projet sur deux axes prioritaires :  (a) Actions prioritaires de renforcement des systèmes de production d’eau potable de centres urbains de l’intérieur et la densification des réseaux de distribution d’eau pour accroître le taux de desserte en eau qui se situe en moyenne à 65% pour une population totale estimée à 500.000 personnes ; et  (b) Facilitation du fonctionnement du cadre institutionnel et contractuel du sous-secteur de l’hydraulique urbaine en cours, par la mise en place d’outils de gestion patrimoniale et de régulation.

 

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